Allez-y poussez moi à bout, dépassez les limites que vous impose la raison,
Soyez pas timide, traînez moi dans la boue car c'est la saison
J'ai besoin que l'on me pique à vif, un vice ça s'vide,
J'ai besoin de savoir si je vis car on oublie ça vite,
Faites couler de l'eau sur mes joues que je sente le sel,
Ça sera le plus beau de mes jours si je sens que je saigne.
Ouvrez mes plaies, n'hésitez pas à faire tourner la lame,
Je trouverai la paix qu'après avoir senti couler la larme.
Je leur montrerai mon dos pour qu'ils viennent le matraquer,
Je veux sentir la peur dans les yeux de l'animal traqué.
Refaites moi voir si je suis sensible,
Quitte à ce que le sang gicle
Tant pis, frappez, faites moi mal que je me sente vivre,
Oui je m'adresse à vous,
Remerciez le ciel que ce monde ne soit qu'un gigantesque piège à loups.
Vous êtes fait d'une âme et d'un c½ur de chaire,
Réjouissez-vous de sentir comme il vous broie quand il se referme.
Par pitié, qu'on me fasse mordre la poussière,
J'réclame de plier sous les coups du sort.
A force de le bouffer, j'ai appris à kiffer le gout du sol,
J'en ai mangé à toutes les sauces, j'ai les bonnes recettes,
J'peux t'apprendre comment ingurgiter d'une traite plusieurs tonnes de pierres.
Je suis un homme de paix qui ne se bat que la gorge pleine,
Une forte tête, au bord des nerfs mais qui a l'âme en porcelaine.
Ah je vous en prie, dites moi à quel point je vais souffrir,
Je fermerai les yeux, j'encaisserai le tout avec un sourire,
Faites revenir une femme qui me dira « toi tu es le seul »,
Qu'elle me le caresse doucement avant de me fracturer le c½ur.
Faites-vous plaisir, allez-y, j'attends mon heure à genoux,
Chacun de vos coups, je les prendrai comme une preuve d'amour.
La douleur puisse-t-elle agir, ressuscitez-moi, j'crois que j'ai oublié ce que c'était la vie.
Je donnerais tout pour ressentir mes trippes se soulever,
Qu'une page blanche à noircir en pleine crise me serve d'unique bouclier.
« Il n'arrête pas de se lamenter, ses plaintes sont persistantes »,
Mais chacune de mes plaies sont les témoins de mon existence.
Refaites moi voir si je suis sensible,
Quitte à ce que le sang gicle
Tant pis, frappez, faites moi mal que je me sente vivre,
Oui je m'adresse à vous,
Remerciez le ciel que ce monde ne soit qu'un gigantesque piège à loups.
Vous êtes fait d'une âme et d'un c½ur de chaire,
Réjouissez-vous de sentir comme il vous broie quand il se referme.
Soyez pas timide, traînez moi dans la boue car c'est la saison
J'ai besoin que l'on me pique à vif, un vice ça s'vide,
J'ai besoin de savoir si je vis car on oublie ça vite,
Faites couler de l'eau sur mes joues que je sente le sel,
Ça sera le plus beau de mes jours si je sens que je saigne.
Ouvrez mes plaies, n'hésitez pas à faire tourner la lame,
Je trouverai la paix qu'après avoir senti couler la larme.
Je leur montrerai mon dos pour qu'ils viennent le matraquer,
Je veux sentir la peur dans les yeux de l'animal traqué.
Refaites moi voir si je suis sensible,
Quitte à ce que le sang gicle
Tant pis, frappez, faites moi mal que je me sente vivre,
Oui je m'adresse à vous,
Remerciez le ciel que ce monde ne soit qu'un gigantesque piège à loups.
Vous êtes fait d'une âme et d'un c½ur de chaire,
Réjouissez-vous de sentir comme il vous broie quand il se referme.
Par pitié, qu'on me fasse mordre la poussière,
J'réclame de plier sous les coups du sort.
A force de le bouffer, j'ai appris à kiffer le gout du sol,
J'en ai mangé à toutes les sauces, j'ai les bonnes recettes,
J'peux t'apprendre comment ingurgiter d'une traite plusieurs tonnes de pierres.
Je suis un homme de paix qui ne se bat que la gorge pleine,
Une forte tête, au bord des nerfs mais qui a l'âme en porcelaine.
Ah je vous en prie, dites moi à quel point je vais souffrir,
Je fermerai les yeux, j'encaisserai le tout avec un sourire,
Faites revenir une femme qui me dira « toi tu es le seul »,
Qu'elle me le caresse doucement avant de me fracturer le c½ur.
Faites-vous plaisir, allez-y, j'attends mon heure à genoux,
Chacun de vos coups, je les prendrai comme une preuve d'amour.
La douleur puisse-t-elle agir, ressuscitez-moi, j'crois que j'ai oublié ce que c'était la vie.
Je donnerais tout pour ressentir mes trippes se soulever,
Qu'une page blanche à noircir en pleine crise me serve d'unique bouclier.
« Il n'arrête pas de se lamenter, ses plaintes sont persistantes »,
Mais chacune de mes plaies sont les témoins de mon existence.
Refaites moi voir si je suis sensible,
Quitte à ce que le sang gicle
Tant pis, frappez, faites moi mal que je me sente vivre,
Oui je m'adresse à vous,
Remerciez le ciel que ce monde ne soit qu'un gigantesque piège à loups.
Vous êtes fait d'une âme et d'un c½ur de chaire,
Réjouissez-vous de sentir comme il vous broie quand il se referme.

